Le Service Communal Hygiène Santé Publique est à votre écoute pour vous informer, vous orienter et vous accompagner dans vos démarches liées à l’habitat, à l’hygiène, aux nuisances ou à la santé environnementale.

Vous pouvez contacter le SCHS pour signaler une situation, demander un renseignement ou solliciter un rendez-vous. Selon votre demande, le service pourra vous apporter une première réponse, vous orienter vers l’interlocuteur compétent ou organiser une visite lorsque la situation le nécessite.

Pour faciliter le traitement de votre demande, pensez à préciser vos coordonnées, l’adresse exacte du lieu concerné, la nature du problème constaté ainsi que tout élément utile : photographies, dates, échanges avec le propriétaire ou l’agence, ou documents déjà en votre possession.

Service Communal hygiène Santé Publique

Adresse
8 rue Michelet,
30100 Alès

Horaires
8h30 à 12h et 13h30 à 17h

Téléphone
04 66 91 20 90

Courriel
hygiene.sante@ville-ales.fr

    Nature et raison du signalement
    Le déclarant
    Le propriétaire et/ou le bailleur

    Habitat, logement et salubrité

    Un logement doit permettre à ses occupants de vivre dans des conditions de santé, de sécurité et de confort satisfaisantes. Humidité importante, moisissures, défaut de ventilation, installation électrique dégradée, présence de nuisibles, absence de chauffage ou équipements défectueux peuvent avoir des conséquences sur la santé et la qualité de vie.

    Si vous êtes locataire d’un logement qui se dégrade, vous pouvez contacter le Service Communal Hygiène Santé Publique. Le service vous informe sur vos démarches, analyse la situation et peut, si nécessaire, proposer une visite du logement. Cette intervention permet d’identifier les désordres constatés, de rappeler les responsabilités de chacun et de rechercher les solutions adaptées avec le propriétaire ou les partenaires compétents.

    Le SCHS reste à votre disposition pour vous accompagner. Pour nous contacter : 04 66 91 20 90 ou hygiene.sante@ville-ales.fr.

    Vous pouvez aussi effectuer un autodiagnostic de votre logement (Cf section « Documents à télécharger »)

    À Alès, l’Autorisation Préalable de Mise en Location (APML), également appelée « permis de louer », vise à favoriser la mise en location de logements sûrs, sains et adaptés aux besoins des occupants.

    Dans les secteurs concernés (Faubourg du Soleil et Faubourg de Rochebelle), tout propriétaire d’un logement privé de plus de 12 ans doit obtenir une autorisation avant une nouvelle location ou un changement de locataire. Cette démarche permet de vérifier les conditions de sécurité, de salubrité et de décence du logement.

    Le SCHS accompagne les propriétaires tout au long de la procédure. Avant le dépôt de la demande, une pré-visite peut être organisée afin d’identifier les éventuelles améliorations à réaliser et de faciliter l’instruction du dossier.

    Une fois le dossier complet déposé, une visite technique du logement est programmée.

    L’APML est une démarche gratuite auprès de la Ville. Elle contribue à sécuriser la location, à valoriser le patrimoine immobilier et à garantir aux futurs locataires des conditions d’habitat satisfaisantes.

    Le SCHS reste à votre disposition pour vous accompagner. Pour nous contacter : 04 66 91 20 90 ou hygiene.sante@ville-ales.fr.

    Plus d’informations : Demande d’Autorisation Préalable de Mise en Location sur la ville d’Alès

    Dans le cadre d’une vente immobilière, les études notariales peuvent solliciter le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS) de la Ville d’Alès afin d’obtenir un certificat d’hygiène relatif à un bien situé sur la commune.

    Ce document a une vocation informative. Il est établi sur la base des informations disponibles dans les dossiers et archives du SCHS à la date de la demande. Il peut notamment faire apparaître l’existence de procédures administratives, de signalements, de visites ou d’interventions connus du service et susceptibles de concerner le logement ou l’immeuble.

    Le certificat d’hygiène ne constitue ni un diagnostic technique, ni une expertise du bien, ni une garantie sur son état sanitaire, sa conformité, sa salubrité ou l’absence de désordres. Il ne remplace pas les diagnostics immobiliers réglementaires devant être annexés à l’acte de vente.

    Pour permettre l’identification précise du bien, la demande doit mentionner l’adresse complète du logement ou de l’immeuble, ainsi que, lorsque ces éléments sont disponibles, les références cadastrales, le numéro de lot et les coordonnées de l’étude notariale.

    Le SCHS reste à la disposition des études notariales pour les accompagner dans cette démarche et faciliter la transmission des informations disponibles dans le respect du cadre applicable.

    Le SCHS reste à votre disposition pour vous renseigner. Pour nous contacter : 04 66 91 20 90 ou hygiene.sante@ville-ales.fr.

    L’incurie désigne une situation d’accumulation importante d’objets, de déchets ou de matières dans un logement, pouvant empêcher son usage normal et créer des risques pour la santé, la sécurité ou le voisinage.

    Elle peut notamment entraîner des difficultés de circulation dans les pièces, des odeurs, la présence de nuisibles, un risque d’incendie, des problèmes d’humidité ou une dégradation du logement.

    Ces situations peuvent avoir des causes diverses : isolement, difficultés de santé, perte d’autonomie, précarité, événement de vie ou difficultés sociales. Elles nécessitent une intervention progressive, respectueuse de la personne et coordonnée avec les partenaires compétents.

    En cas de danger immédiat, notamment de risque d’incendie, d’effondrement, de fuite de gaz ou de menace pour une personne vulnérable, contactez les secours au 18 ou au 112.

    Pour toute autre situation préoccupante, le SCHS peut vous informer, évaluer les suites à donner et orienter les personnes concernées vers les partenaires adaptés.

    À retenir
    • Signaler une situation préoccupante au SCHS lorsque l’état du logement présente un risque pour son occupant, les voisins ou l’immeuble.
    • Préciser l’adresse du logement, les faits constatés et les risques éventuels : odeurs importantes, déchets accumulés, nuisibles, accès difficile, risque d’incendie ou dégradation des parties communes.
    • Privilégier le dialogue avec la personne concernée, lorsque cela est possible, sans jugement ni mise en cause.
    • Informer le propriétaire, le bailleur, l’agence ou le syndic lorsque le logement loué ou les parties communes sont concernés.
    • Permettre une évaluation de la situation par les services compétents, avec l’accord de l’occupant lorsque cela est nécessaire.
    • Mobiliser, selon la situation, les services sociaux, les professionnels de santé, le bailleur, le syndic, les services de nettoyage ou les entreprises spécialisées.
    • Mettre en place un accompagnement adapté, associant si besoin le désencombrement, le nettoyage, la lutte contre les nuisibles, la remise en état du logement et un suivi social ou médico-social.
    À éviter
    • Entrer dans le logement sans l’accord de l’occupant, sauf situation d’urgence ou cadre légal particulier.
    • Vider, jeter ou déplacer les biens de la personne sans son accord ou sans évaluation préalable de la situation.
    • Réduire la situation à un simple problème de ménage ou d’entretien.
    • Intervenir seul face à un risque d’incendie, à des déchets dangereux, à une infestation importante ou à un logement présentant un risque sanitaire.
    • Exposer publiquement la personne concernée, diffuser des photographies ou partager des informations sur sa situation.
    • Reporter le signalement lorsqu’il existe un risque manifeste pour l’occupant, les voisins ou l’immeuble.

    Santé dans le logement

    L’air de notre logement peut contenir de l’humidité, des polluants ou des allergènes liés aux activités quotidiennes, aux produits utilisés, au chauffage, au mobilier ou encore à la présence de moisissures. Une bonne qualité de l’air intérieur contribue au confort et à la santé de tous les occupants.

    En cas de problème persistant d’humidité, de ventilation ou de moisissures, le SCHS peut vous informer et vous orienter dans vos démarches.

    À retenir
    • Aérer chaque pièce au moins 10 minutes par jour, même en hiver, et davantage après la douche, la cuisine ou le ménage.
    • Vérifier que les grilles d’aération et les bouches de ventilation ne sont pas obstruées ; les nettoyer régulièrement.
    • Utiliser la hotte ou ouvrir une fenêtre lors de la préparation des repas.
      Faire sécher le linge à l’extérieur lorsque cela est possible ou dans une pièce correctement ventilée.
    • Maintenir une température adaptée dans le logement et signaler rapidement toute trace d’humidité ou de moisissure.
    • Privilégier les produits ménagers simples et utilisés en quantité limitée.
    À éviter
    • Boucher les entrées d’air ou les bouches de ventilation, même en période froide.
    • Faire sécher régulièrement du linge dans une pièce peu ventilée.
      Utiliser de façon excessive les désodorisants, encens, bougies parfumées ou aérosols.
    • Fumer à l’intérieur du logement.
    • Utiliser un appareil de chauffage d’appoint à combustion dans une pièce mal ventilée.
    • Laisser s’installer des traces d’humidité, de condensation ou de moisissures sans rechercher leur origine.

    Lors des fortes chaleurs, un logement peut rapidement devenir inconfortable, en particulier lorsqu’il est exposé au soleil, peu ventilé ou situé sous les toits. Quelques gestes simples permettent de limiter la montée en température et de mieux préserver le confort des occupants.

    En cas de malaise, de fatigue inhabituelle, de maux de tête, de nausées, de confusion ou de comportement anormal, il est important de contacter rapidement les secours si les symptômes persistent ou s’aggravent.

    À retenir
    • Fermer les volets, stores ou rideaux dès que le soleil atteint les fenêtres, notamment en journée.
    • Aérer tôt le matin, tard le soir et la nuit, lorsque la température extérieure est plus fraîche.
    • Créer des courants d’air en ouvrant plusieurs fenêtres, lorsque cela est possible et sans risque.
    • Utiliser un ventilateur pour améliorer la circulation de l’air, en veillant à ne pas le diriger en continu vers une personne fragile.
    • Boire régulièrement de l’eau, même sans sensation de soif.
    • Prendre des nouvelles des personnes âgées, isolées, des jeunes enfants et des personnes fragiles.
    • En cas de logement très chaud, rechercher ponctuellement un lieu plus frais : bâtiment public climatisé, médiathèque, commerce, espace ombragé ou domicile d’un proche.
    À éviter
    • Laisser les fenêtres ouvertes en pleine journée lorsque l’air extérieur est plus chaud que l’air intérieur.
    • Ouvrir les volets ou rideaux sur les façades exposées au soleil.
    • Utiliser le four, les plaques de cuisson ou des appareils produisant beaucoup de chaleur aux heures les plus chaudes.
    • Faire fonctionner inutilement les éclairages et appareils électriques.
    • Installer un climatiseur mobile sans prévoir l’évacuation de l’air chaud vers l’extérieur.
    • Dormir dans une pièce fermée, chaude et insuffisamment ventilée.
    • Attendre l’apparition de signes de malaise avant de s’hydrater ou de demander de l’aide.

    Le monoxyde de carbone est un gaz très dangereux : il est invisible, inodore et non irritant. Il peut être produit par un appareil de chauffage, de production d’eau chaude ou de cuisson fonctionnant au gaz, au bois, au fioul, au charbon ou au pétrole, lorsqu’il est mal entretenu, mal utilisé ou insuffisamment ventilé.

    L’intoxication peut provoquer des maux de tête, des nausées, une fatigue inhabituelle, des vertiges ou des malaises. Une exposition importante peut entraîner une perte de connaissance et mettre la vie en danger.

    En cas de suspicion d’intoxication, Aérez immédiatement le logement en ouvrant portes et fenêtres, arrêtez les appareils à combustion si cela peut être fait sans danger, évacuez les lieux et appelez les secours : le 18 ou le 112.

    Ne réintégrez pas le logement avant l’avis d’un professionnel ou des services de secours.

    À retenir
    • Faire entretenir chaque année les appareils de chauffage, de production d’eau chaude et les conduits d’évacuation des fumées par un professionnel qualifié.
    • Vérifier que les grilles d’aération et les bouches de ventilation restent toujours dégagées.
    • Aérer le logement chaque jour, y compris en hiver.
    • Utiliser les appareils conformément aux notices du fabricant.
    • Installer un détecteur de monoxyde de carbone conforme aux normes en vigueur, en complément des mesures de prévention.
    • En cas de symptômes inhabituels touchant plusieurs personnes dans le logement, penser à un risque d’intoxication au monoxyde de carbone.
    À éviter
    • Boucher ou recouvrir les entrées d’air, grilles de ventilation ou conduits d’évacuation.
    • Utiliser un appareil de chauffage d’appoint à combustion de manière prolongée ou dans une pièce insuffisamment ventilée.
    • Utiliser un barbecue, un brasero, un groupe électrogène ou un appareil de cuisson à combustion à l’intérieur du logement, dans un garage ou dans une pièce fermée.
    • Faire fonctionner un véhicule dans un garage fermé ou attenant au logement.
    • Reporter l’entretien d’un appareil présentant une flamme anormale, une odeur inhabituelle, des traces de suie ou un dysfonctionnement.

    Le saturnisme infantile est une intoxication provoquée par l’exposition au plomb. Chez les jeunes enfants, notamment ceux âgés de moins de 6 ans, l’ingestion de poussières ou de particules de plomb peut avoir des conséquences sur la santé et le développement.

    Dans les logements anciens, le risque provient principalement des anciennes peintures contenant du plomb, qui peuvent se dégrader avec le temps et libérer des écailles ou des poussières.

    Les enfants peuvent être exposés en portant leurs mains ou des objets contaminés à la bouche.

    Contacter le Service Communal Hygiène Santé Publique en cas de doute sur un risque lié au plomb dans un logement.

    À retenir
    • Être vigilant dans les logements construits avant 1949, période durant laquelle certaines peintures au plomb étaient encore largement utilisées.
    • Surveiller l’état des peintures : écailles, fissures, cloques, décollements ou poussières au sol peuvent constituer un risque.
    • Maintenir les surfaces peintes en bon état et réaliser les travaux nécessaires avec des précautions adaptées.
    • Nettoyer régulièrement les sols et les surfaces avec une méthode humide afin de limiter la présence de poussières.
    • Se laver les mains régulièrement, notamment avant les repas et après les activités de jeu.
    • Être particulièrement attentif aux jeunes enfants qui portent fréquemment leurs mains et objets à la bouche.
    • Informer le propriétaire ou le bailleur lorsque des peintures anciennes dégradées sont présentes dans un logement loué.
    À éviter
    • Laisser un enfant jouer à proximité de peintures écaillées ou de poussières de travaux.
    • Poncer, gratter ou décaper des anciennes peintures sans prendre de précautions adaptées : ces travaux peuvent libérer d’importantes quantités de poussières contenant du plomb.
    • Réaliser des travaux sans protéger les occupants, en particulier les jeunes enfants et les femmes enceintes.
    • Balayer à sec des poussières susceptibles de contenir du plomb, ce qui peut les remettre en suspension dans l’air.
    • Laisser accessibles des écailles de peinture, des gravats ou des déchets issus de travaux.
    • Ignorer une dégradation importante des peintures dans un logement ancien.

    Les antennes-relais, émetteurs de radio ou de télévision et autres installations radioélectriques émettent des ondes électromagnétiques. Les niveaux d’exposition du public sont encadrés par des normes destinées à protéger la santé

    Afin de mieux connaître le niveau d’exposition dans un lieu donné, un dispositif national permet de demander gratuitement une mesure dans un logement ou dans un lieu accessible au public.

    À Alès, les habitants peuvent solliciter le Service Communal d’Hygiène et de Santé (SCHS) pour être informés et accompagnés dans cette démarche. Après examen de la demande, le SCHS peut aider à constituer le dossier et assurer sa validation par la collectivité.

    La demande est ensuite transmise à l’Agence nationale des fréquences (ANFR), qui missionne un laboratoire indépendant et accrédité pour réaliser la mesure.

    Le résultat est communiqué au demandeur et rendu accessible au public sur la plateforme Cartoradio.

    Pour compléter ou télécharger le formulaire.

    À retenir
    • Toute personne peut demander une mesure d’exposition dans son logement ou dans un lieu accessible au public.
    • La démarche est gratuite.
    • La mesure permet d’évaluer l’exposition aux ondes radioélectriques produites par les émetteurs environnants.
    • Le SCHS peut vous renseigner sur la procédure et vous accompagner dans la constitution de votre demande.
    À éviter
    • Ce dispositif concerne les ondes radioélectriques, notamment celles liées aux antennes-relais, à la radio, à la télévision ou au Wi-Fi. Il ne concerne pas les lignes électriques à haute tension, qui relèvent d’un dispositif spécifique.
    • Pour consulter les antennes implantées à proximité et les résultats de mesures déjà disponibles, vous pouvez accéder à Cartoradio.
    • Pour en savoir plus sur la procédure nationale, consultez la démarche de demande de mesure de l’ANFR.

    Nuisibles et espèces à risque

    Vous repérez des rats ou des blattes sur l'espace public ? Nous prévenir pour agir

    La présence de rats ou de blattes dans la rue, aux abords des conteneurs, dans un square ou sur tout autre espace public peut nécessiter une intervention rapide afin de limiter leur prolifération et de préserver la qualité du cadre de vie.

    Si vous constatez leur présence, contactez le numéro vert de la Ville d’Alès :

    Votre signalement sera transmis au Service Communal Hygiène Santé Publique, qui évaluera la situation et organisera, si nécessaire, une intervention de traitement sur le secteur concerné.

    Pour faciliter la prise en compte de votre demande, pensez à préciser au numéro vert le lieu exact, le numéro dans la rue, la date et l’heure de l’observation, ainsi que tout élément utile : présence de déchets, zone concernée, type de nuisibles observés.

    Agir vite pour réduire les nuisances.

    La présence de rats dans un logement, une cave, un garage ou les parties communes d’un immeuble doit être prise au sérieux. Au-delà des nuisances, ils peuvent dégrader les installations, souiller les denrées alimentaires et favoriser la transmission de maladies.

    Une intervention rapide permet de limiter leur installation et leur prolifération.

    En cas de situation persistante ou de logement dégradé, contacter le SCHS pour être informé et orienté dans vos démarches.

    À retenir
    • Informer sans délai le propriétaire, le bailleur ou l’agence immobilière par écrit, en précisant les lieux concernés et les observations réalisées.
    • Signaler la situation au syndic lorsque les rats sont observés dans les caves, locaux poubelles, couloirs ou autres parties communes.
    • Conserver les aliments dans des contenants fermés et ne laisser aucune nourriture accessible.
    • Sortir les déchets dans des sacs correctement fermés et utiliser les bacs prévus à cet effet.
    • Rechercher et signaler les accès possibles : trous dans les murs, passages autour des canalisations, portes ou grilles dégradées.
    • Maintenir les pièces, caves et locaux de stockage propres, rangés et régulièrement aérés.
    • Faire appel à une entreprise spécialisée lorsque cela est nécessaire, afin d’associer traitement, recherche des accès et mesures de prévention.
    À éviter
    • Déposer de la nourriture, du pain ou des déchets alimentaires à proximité du logement, dans les caves ou sur les rebords de fenêtres.
    • Laisser des sacs-poubelles ouverts, des cartons humides ou des encombrants s’accumuler.
    • Utiliser des produits toxiques sans respecter les consignes de sécurité, notamment en présence d’enfants ou d’animaux.
    • Se limiter à poser des appâts sans rechercher les accès, les sources de nourriture et les conditions favorisant la présence de rats.
    • Boucher des ouvertures sans vérifier qu’aucun rat n’est resté enfermé dans une cloison, un faux plafond ou un local.
    • Manipuler un rat mort, des déjections ou un nid sans protection adaptée.

    La présence de blattes dans un logement, une cuisine, une salle d’eau ou les parties communes d’un immeuble doit être traitée rapidement.

    Elles peuvent contaminer les aliments, dégrader l’hygiène des lieux et se propager d’un logement à l’autre par les canalisations, gaines techniques, fissures ou espaces communs.

    En cas de présence persistante, importante ou étendue à plusieurs logements, contacter le SCHS pour être informé et orienté dans vos démarches.

    En cas de traitement, il est important de suivre les recommandations de l’entreprise spécialisée, notamment concernant le rangement, le nettoyage, la protection des denrées alimentaires et le délai de réintégration des pièces traitées.

    À retenir
    • Informer rapidement le propriétaire, le bailleur ou l’agence immobilière par écrit, en précisant les pièces concernées et les observations réalisées.
    • Signaler la situation au syndic lorsque des blattes sont observées dans les couloirs, caves, gaines techniques, locaux poubelles ou autres parties communes.
    • Conserver les aliments dans des contenants fermés et ne pas laisser de nourriture, vaisselle sale ou restes alimentaires accessibles.
    • Nettoyer régulièrement les plans de travail, les sols, les dessous d’évier et les zones situées derrière les appareils électroménagers.
    • Vider et nettoyer fréquemment les poubelles ; utiliser des sacs fermés et des bacs propres.
    • Réparer ou signaler les fuites d’eau, car les blattes recherchent les zones humides.
    • Repérer et signaler les fissures, passages de canalisations, plinthes dégradées ou autres accès possibles.
    À éviter
    • Attendre que la présence de blattes s’étende avant de la signaler.
    • Utiliser uniquement des aérosols ou insecticides grand public sans traiter les zones de passage, les abris et les causes favorisant leur présence.
    • Mélanger plusieurs produits insecticides ou utiliser des produits sans respecter les consignes de sécurité.
    • Laisser de la nourriture, des miettes, de l’eau stagnante ou des déchets accessibles pendant la nuit.
    • Accumuler des cartons, sacs, journaux ou objets inutilisés, qui peuvent constituer des abris.
    • Boucher des fissures ou des passages avant d’avoir identifié les zones infestées et organisé le traitement.
    • Déplacer des meubles, appareils ou objets infestés vers un autre logement sans précaution, au risque de propager les blattes.

    Les punaises de lit sont de petits insectes qui se cachent principalement près des lieux de repos : matelas, sommiers, têtes de lit, plinthes, fissures, meubles et textiles.

    Elles se nourrissent de sang, le plus souvent la nuit, et peuvent provoquer des piqûres, des démangeaisons et une gêne importante au quotidien.

    Elles ne sont pas liées à un manque d’hygiène : elles peuvent être introduites dans un logement par des bagages, des meubles, des vêtements ou des objets infestés.

    En cas de présence persistante, importante ou de difficultés dans vos démarches, contacter le SCHS pour être informé et orienté.

    En cas de traitement, il est essentiel de suivre les consignes de préparation et de réintégration données par l’entreprise spécialisée. Un second passage ou un contrôle peut être nécessaire, car les œufs peuvent éclore après le premier traitement.

    À retenir
    • Informer rapidement le propriétaire, le bailleur ou l’agence immobilière par écrit, en précisant les pièces concernées et les éléments observés.
    • Signaler la situation au syndic lorsque plusieurs logements ou des parties communes peuvent être concernés.
    • Rechercher les indices : insectes vivants, petites taches noires sur le matelas ou le sommier, traces de sang sur les draps, peaux ou œufs.
    • Conserver un spécimen ou prendre des photographies afin de faciliter l’identification de l’insecte.
    • Laver le linge, les draps et les textiles à 60 °C lorsque cela est possible, puis les sécher complètement.
    • Placer les textiles propres dans des sacs fermés après traitement afin d’éviter une nouvelle infestation.
    • Aspirer soigneusement le matelas, le sommier, le cadre de lit, les plinthes, les fissures et les meubles proches ; jeter immédiatement le sac de l’aspirateur dans un sac fermé à l’extérieur du logement.
    À éviter
    • Jeter immédiatement le lit, le matelas ou les meubles sans précaution : cela peut favoriser la dispersion des punaises dans le logement ou vers d’autres lieux.
    • Déplacer des meubles, vêtements, valises ou objets potentiellement infestés vers une autre pièce, un autre logement ou sur la voie publique.
    • Utiliser des insecticides, fumigènes ou produits chimiques sans identification préalable, sans respecter les consignes de sécurité ou sans traiter l’ensemble des zones concernées.
    • Mélanger plusieurs produits insecticides ou augmenter les doses dans l’espoir d’obtenir un résultat plus rapide.
    • Se limiter au traitement du matelas sans traiter le sommier, le cadre de lit, les plinthes, les textiles et les cachettes proches.
    • Laisser les sacs de linge, cartons ou objets encombrants s’accumuler près des zones infestées.
    • Attendre que les piqûres se multiplient avant de rechercher l’origine du problème et d’agir.

    Les chenilles processionnaires du pin ou du chêne peuvent être présentes dans les jardins, les parcs, les cours d’école et à proximité des habitations.

    Leurs poils urticants peuvent provoquer des irritations de la peau, des yeux ou des voies respiratoires. Ils peuvent également représenter un danger important pour les animaux, notamment les chiens.

    En cas de symptômes importants — gêne respiratoire, gonflement du visage, atteinte des yeux, réaction allergique — contactez rapidement les secours.

    En cas de contact avec un animal, notamment s’il bave abondamment, vomit, présente une langue gonflée ou semble souffrir, contactez sans délai un vétérinaire.

    À retenir
    • Vérifier régulièrement vos arbres en automne et et hiver, surtout les pins. Vérifier également les sols au pied des arbres (fin de l’hier ou au début du printemps.
    • Éviter tout contact avec les chenilles, leurs nids, leurs cocons ou les zones situées à proximité.
    • Surveiller les enfants et tenir les animaux domestiques éloignés des arbres ou des secteurs où leur présence est constatée.
    • Porter des vêtements couvrants, des gants et une protection adaptée si vous devez intervenir à proximité d’un arbre concerné.
    • Fermer les fenêtres donnant directement sur une zone infestée lors des périodes de passage des chenilles ou par temps venteux.
    • Rincer soigneusement les fruits, légumes ou jeux d’extérieur ayant pu être exposés aux poils urticants.
    • Signaler la présence de nids ou de chenilles sur l’espace public à la Ville (0 800 540 540), afin qu’une évaluation puisse être réalisée.
    • SI vous pensez que vous n’êtes pas en capacité de traiter le nid, Faites appel à une entreprise spécialisée pour le traitement d’un arbre situé sur une propriété privée, notamment lorsqu’un nid est visible ou qu’un risque de contact existe.
    • Poser des pièges prévus à cet effet pour neutraliser les chenilles.
    • En cas de contact avec la peau, retirer les vêtements exposés avec précaution, les laver séparément et rincer abondamment la zone concernée à l’eau claire.
    À éviter
    • Toucher, écraser, balayer ou tenter de déplacer les chenilles, les nids ou les cocons.
    • Utiliser un jet d’eau, un souffleur, un taille-haie ou tout autre outil pouvant disperser les poils urticants.
    • Brûler un nid ou des chenilles : les fumées peuvent transporter les poils urticants et aggraver le risque d’exposition.
    • Laisser les enfants jouer sous ou à proximité d’un arbre infesté.
    • Laisser un animal renifler, lécher ou mordiller des chenilles.
    • Intervenir seul sur un nid situé en hauteur ou dans un arbre difficile d’accès, et surtout sans aucune protection.
    • Attendre en cas de réaction importante chez une personne ou un animal.

    Le moustique tigre, aussi appelé Aedes albopictus, est reconnaissable à ses rayures noires et blanches. Il se développe principalement dans de petites quantités d’eau stagnante, souvent présentes autour des habitations : soucoupes, seaux, récupérateurs d’eau, gouttières, jouets, bâches ou objets laissés à l’extérieur.

    La meilleure protection consiste à supprimer les lieux où il peut pondre. Quelques minutes chaque semaine suffisent pour réduire fortement sa présence.

    En cas de symptômes inhabituels après une piqûre ou un séjour dans une zone à risque, demandez conseil à un professionnel de santé.

    Pour signaler un moustique tigre, vous pouvez utiliser la plateforme officielle Signalement-moustique.

    À retenir
    • Vider au moins une fois par semaine les coupelles, soucoupes, seaux, arrosoirs, jouets et tout récipient pouvant contenir de l’eau.
    • Couvrir les récupérateurs d’eau de pluie avec un couvercle ou une moustiquaire adaptée.
    • Nettoyer régulièrement les gouttières, regards, grilles d’évacuation et autres zones pouvant retenir l’eau.
    • Ranger à l’abri ou retourner les objets pouvant accumuler l’eau : brouettes, bâches, pots, pneus, mobilier de jardin ou contenants divers.
    • Entretenir les jardins et les extérieurs afin de limiter les zones humides et les abris.
    • Utiliser, si besoin, des moustiquaires aux fenêtres et autour des lits des jeunes enfants.
    À éviter
    • Laisser de l’eau stagnante plusieurs jours dans les soucoupes, pots, seaux, bâches ou objets de jardin.
    • Ignorer la présence de larves détectées dans un récipient.
    • Penser qu’un grand bassin est nécessaire à sa reproduction : le moustique tigre peut se développer dans de très petits volumes d’eau.
    • Laisser les récupérateurs d’eau ouverts ou les gouttières encombrées.
    • Déposer des déchets ou objets pouvant retenir l’eau dans le jardin, sur un balcon ou dans les parties communes.
    • Utiliser des insecticides de manière systématique : la suppression des eaux stagnantes est la mesure la plus efficace.
    • Attendre la période estivale pour agir : les gestes de prévention doivent être réalisés régulièrement dès le retour des températures douces.

    Les termites sont des insectes qui se nourrissent principalement de bois. Ils peuvent s’installer de manière discrète dans un logement et fragiliser certains éléments de construction, tels que les charpentes, planchers, huisseries, plinthes ou meubles.

    Une détection précoce permet de limiter les dégradations et d’engager rapidement les mesures adaptées.

    En cas de suspicion ou de présence confirmée de termites, contactez le SCHS pour être informé et orienté. Une intervention rapide permet de mieux protéger le logement, le patrimoine bâti et les constructions voisines.

    Pour compléter ou télécharger le formulaire : https://www.service-public.gouv.fr

    À retenir
    • Être attentif aux signes pouvant révéler leur présence : bois qui sonne creux, plinthes ou encadrements fragilisés, galeries dans le bois, petits cordonnets de terre sur les murs ou près des fondations, présence d’insectes ailés au printemps.
    • Vérifier l’état de vos boiseries.
    • Faire vérifier le logement par une entreprise spécialisée en cas de doute ou de dégradation inhabituelle du bois.
    • Conserver les éléments observés, prendre des photographies et noter les pièces ou zones concernées.
    • Informer le propriétaire, le bailleur ou l’agence immobilière lorsque vous êtes locataire.
    • Signaler la situation au syndic lorsque les éléments concernés se situent dans les parties communes d’un immeuble.
    • Entretenir les abords du logement en évitant le contact direct entre le bois, les cartons ou les végétaux et les murs ou le sol.
    • Veiller à limiter l’humidité dans les caves, vides sanitaires et pièces peu ventilées, car elle peut favoriser la dégradation des matériaux.
    • Informer votre voisinage de la présence de termites pour agir ensemble.
    À éviter
    • Attendre que les dégradations deviennent importantes avant de demander un diagnostic.
    • Reboucher, peindre ou masquer les traces observées sans avoir identifié leur origine.
    • Déplacer du bois, des meubles ou des matériaux potentiellement infestés vers un autre logement, un jardin ou la voie publique.
    • Stocker durablement du bois de chauffage, des palettes, des cartons ou des déchets végétaux contre les façades.
    • Laisser s’installer des infiltrations, fuites ou problèmes d’humidité à proximité des éléments en bois.
    • Réaliser un traitement chimique sans diagnostic préalable ni intervention d’un professionnel compétent.
    • Ne pas procéder au traitement adapté.
    • Jeter des matériaux infestés sans précaution ou sans suivre les consignes de l’entreprise chargée du traitement.

    Le frelon asiatique est une espèce invasive arrivé en Europe au début des années 2000 qui peut représenter un risque lorsqu’un nid est situé à proximité des habitations, des lieux fréquentés ou des espaces publics. Il peut également avoir un impact sur la biodiversité, notamment sur les abeilles qu’il chasse devant les ruches et autres insectes pollinisateurs.

    Il construit souvent son nid dans les arbres, sous les toitures et parfois dans les haies ou les buissons. Un nid peut devenir très gros et atteindre parfois jusqu’à un mètre de hauteur.

    Le Service Communal Hygiène Santé Publique travaille en partenariat avec le Groupement de Défense Sanitaire Apicole du Gard (GDSA du Gard) afin de favoriser le repérage des nids, l’information des habitants et l’orientation vers les interlocuteurs compétents.

    En cas de danger immédiat, notamment si un nid est situé près d’une école, d’un équipement public ou d’un passage fréquenté, contactez sans délai la Ville d’Alès.

    En cas de piqûres multiples, de malaise, de gêne respiratoire ou de réaction allergique, appelez immédiatement les secours au 18 ou au 112.

    Informations et signalements auprès du GDSA du Gard : https://lefrelon.com/

    À retenir
    • Observer à distance tout nid suspect, notamment lorsqu’il est installé dans un arbre, sous une toiture, dans un abri de jardin ou à proximité d’un lieu de passage.
    • Signaler la présence d’un nid ou d’insectes suspects au SCHS, en précisant l’adresse exacte, la localisation du nid, sa hauteur approximative et, si possible, en transmettant une photographie prise à distance.
    • Éloigner les enfants, les animaux et les personnes sensibles de la zone concernée.
    • Informer le propriétaire, le bailleur, le syndic ou le gestionnaire du site lorsque le nid se trouve sur une propriété privée ou dans des parties communes.
    • Suivre les conseils du SCHS et des partenaires compétents, notamment du GDSA du Gard, pour permettre une évaluation adaptée de la situation.
    • Faire appel à une entreprise spécialisée lorsque la destruction du nid est nécessaire, en particulier lorsque celui-ci est situé en hauteur ou à proximité d’une habitation.
    À éviter
    • S’approcher du nid, tenter de l’identifier de près ou chercher à le décrocher soi-même.
    • Secouer l’arbre, frapper le nid, utiliser un jet d’eau, un bâton, un souffleur ou tout autre moyen pouvant provoquer l’attaque des frelons.
    • Utiliser des insecticides, fumigènes ou produits inflammables sans l’intervention d’un professionnel.
    • Obstruer l’entrée du nid ou tenter de l’enfermer : les frelons peuvent trouver une autre sortie et devenir plus agressifs.
    • Intervenir seul sur un nid situé en hauteur, dans une haie dense, sous une toiture ou dans un endroit difficile d’accès.
    • Confondre systématiquement le frelon asiatique avec les abeilles, les guêpes ou le frelon européen, qui participent également à l’équilibre de la biodiversité.

    Animaux et espace public

    Un animal errant est un animal domestique, le plus souvent un chien ou un chat, qui se trouve sans surveillance sur la voie publique ou dans un espace ouvert au public.

    Sa présence peut présenter un risque pour lui-même, pour les usagers de la route, pour les autres animaux ou pour les personnes, notamment lorsqu’il semble blessé, désorienté ou agressif.

    En cas de danger immédiat, d’accident, de morsure ou de comportement agressif, contactez sans délai les services d’urgence compétents.

    Pour un signalement sur l’espace public, contactez la Ville d’Alès au 0 800 540 540.

    À retenir
    • Garder une distance de sécurité et observer le comportement de l’animal avant toute tentative d’approche.
    • Signaler la présence d’un animal errant à la Ville d’Alès en précisant le lieu exact, l’heure, le type d’animal, son comportement et, si possible, ses caractéristiques visibles.
    • Si l’animal est calme et peut être approché sans danger, vérifier s’il porte un collier ou une médaille permettant d’identifier son propriétaire.
    • Mettre l’animal à l’abri de la circulation uniquement si cela peut être fait sans risque pour vous, pour les autres usagers et pour l’animal.
    • Prévenir rapidement les services compétents lorsqu’un animal est blessé, divague près d’un axe routier, semble agressif ou présente un comportement inhabituel.
    • En cas d’animal trouvé, permettre aux services compétents de rechercher son propriétaire ou d’organiser sa prise en charge.
    À éviter
    • Tenter de capturer seul un animal craintif, agressif, blessé ou en fuite.
    • S’approcher brusquement, courir après l’animal, le coincer ou faire des gestes pouvant l’effrayer.
    • Donner à manger à un animal errant sans s’assurer qu’il peut être approché en toute sécurité.
    • Transporter un animal trouvé chez soi sans avoir contacté les services compétents, sauf nécessité immédiate de le mettre en sécurité.
    • Laisser un animal errant sur la voie publique, à proximité d’une école, d’un parc ou d’un axe de circulation sans effectuer de signalement.
    • Abandonner un animal ou le déplacer dans un autre quartier : cette pratique est interdite et peut mettre l’animal en danger.

    Salubrité de l'espace public

    Les eaux usées proviennent notamment des cuisines, salles de bain, lave-linge ou lave-vaisselle. Les eaux vannes correspondent aux eaux issues des toilettes. Leur rejet sur la voie publique, dans un fossé, un caniveau, un terrain voisin ou un réseau non prévu à cet effet peut provoquer des mauvaises odeurs, des écoulements insalubres, des nuisances pour le voisinage et des risques pour la santé ou l’environnement.

    Ces situations peuvent être liées à une fuite, un débordement, un raccordement défectueux, une canalisation obstruée ou une installation d’assainissement défaillante. Elles doivent être signalées afin qu’une vérification puisse être engagée et que les mesures adaptées soient mises en œuvre.

    Pour signaler un rejet d’eaux usées ou d’eaux vannes sur l’espace public, contactez la Ville d’Alès au 0 800 540 540.

    En cas de danger immédiat ou de risque d’accident sur la voie publique, contactez les services d’urgence compétents.

    À retenir
    • Signaler rapidement tout écoulement suspect sur la chaussée, le trottoir, dans un caniveau, un fossé ou à proximité d’une habitation.
    • Préciser l’adresse exacte, le lieu de l’écoulement, son aspect, son odeur, sa fréquence et, si possible, transmettre des photographies prises sans vous exposer.
    • Éviter tout contact avec l’eau ou les zones souillées et tenir les enfants et les animaux éloignés.
    • Informer le propriétaire, le bailleur, le syndic ou le gestionnaire concerné lorsque l’écoulement semble provenir d’un immeuble, d’une propriété privée ou de parties communes.
    • Vérifier, avec l’appui d’un professionnel si nécessaire, l’état des canalisations, branchements et dispositifs d’assainissement et réparer une canalisation endommagée au plus tôt.
    • Contacter la Ville d’Alès ou le SCHS afin d’être orienté vers le service compétent et de permettre l’évaluation de la situation.
    • En cas de débordement important ou de risque immédiat pour les usagers, signaler la situation sans délai.
    • Entretenir régulièrement ses installations et vérifier l’état général de façon périodique.
    À éviter
    • Rejeter volontairement des eaux usées, des eaux vannes, des produits de nettoyage ou tout autre effluent sur la voie publique, dans les caniveaux, les fossés ou les réseaux d’eaux pluviales.
    • Tenter de nettoyer un écoulement important sans protection adaptée ni traitement de l’origine du problème.
    • Ouvrir ou manipuler les regards, canalisations ou équipements d’assainissement sans compétence technique.
    • Laisser persister une fuite, un débordement ou une installation défectueuse sans engager de démarche de réparation.
    • Jeter des lingettes, huiles, graisses, produits chimiques, médicaments ou déchets solides dans les toilettes, éviers ou avaloirs : ils peuvent provoquer des obstructions et perturber le fonctionnement des réseaux.
    • Se contenter de masquer les odeurs ou de recouvrir une zone souillée sans identifier la cause de l’écoulement.

    Service Communal hygiène Santé Publique

    Adresse
    8 rue Michelet,
    30100 Alès

    Horaires
    8h30-2h00 et 13h30-17h00

    Téléphone
    04 66 91 20 90

    Courriel
    hygiene.sante@ville-ales.fr

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