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États généraux

L’escalier du Gardon d’Alès est ouvert

Deux volées de marches permettent de descendre facilement jusqu’à la berge en plein centre-ville, depuis la place Péri. Une action de plus des États généraux du cœur de ville.

Impressionnant et magnifique. L’escalier du Gardon, dont les marches se déploient rive gauche, tout près du pont Vieux, fait vraiment beaucoup d’effet à l’entrée du cœur de ville.

Vus du pont Vieux, les digues rebâties et cet escalier ouvert comme une coque sur la berge donnent un cachet inédit à la ville et à la place Gabriel Péri.
Les Alésiens, les habitants de l’Agglo et les touristes peuvent dorénavant descendre tranquillement jusqu’au bord du Gardon et apprécier la beauté du plan d’eau, tout en observant les canards, hérons et autres poissons batifolant dans les eaux claires.

Il est également facile de rejoindre Alès Plage par là, de façon bucolique, en longeant tranquillement la berge.

Un chantier spectaculaire et rapide

« Dans le cadre des Etats généraux du cœur de ville, les Alésiens avaient manifesté le désir de descendre plus facilement dans le lit du Gardon, qui est notre poumon vert, note Max Roustan. C’est donc ce que nous avons fait ».

Cela a été fait de superbe manière, à dire vrai, par l’entreprise SCAIC qui a d’abord démoli l’ancienne dalle de parking, laquelle ne répondait plus aux normes de sécurité, puis qui a rebâti les digues et créé cet escalier monumental de toutes pièces entre deux murs de pierres.

L’entreprise Giraud est intervenue au final pour le goudronnage des trottoirs, place Péri, et de la voie qui mène au parking du Gardon bas, désormais en double sens (entre/sortie) depuis la place Péri et ce, en un temps record.

« Les travaux ont commencé début avril, rappelle Vincent Ravel, ingénieur d’Alès Agglomération en charge du dossier, et ils se sont donc achevés le 21 juin, ce qui est très rapide pour un chantier de cette ampleur ».

Et pour la berge ?

Les marches du nouvel escalier débouchent sur une large berge que la municipalité souhaite pour l’heure laisser en état.

« Nous voulons que cet espace vive par lui-même, que les gens se l’approprient, explique Max Roustan. Ensuite, nous verrons quels équipements nous pourrons y mettre, sachant que nous sommes dans le lit du Gardon et qu’il est impossible de fixer du matériel qui reste en place toute l’année ».

Les idées et suggestions des Alésiens sont donc les bienvenues !

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