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Lucie Dalle Palle, Miss Alès 2019 : « Je me donnerai à 100% pour Alès »

Originaire de Saint-Paul-la-Coste, la jeune femme de 21 ans prend très au sérieux sa nouvelle fonction, mais en gardant les pieds bien sur terre.

La nouvelle reine de beauté alésienne s’appelle Lucie Dalle-Palle, a 21 ans et vit à Saint-Paul-la-Coste.

Ses deux dauphines sont Julia Camp Wolberg et Margaux Louche.

Une grande soirée de gala sur le thème des années 80, présentée par Laurent Petitguillaume et animée par l’Orchestre Richard Gardet, Caroline Loeb, et les groupes “Début de soirée” et “Partenaire Particulier”, où 950 personnes sont venues assister à l’élection de la nouvelle Miss Alès.

Les dix prétendantes ont effectué quatre passages sur le podium (tenues de ville, balnéo, chic et de soirée) pour convaincre le jury, devant Miss France 2019, Vaimalama Chaves.

Quelques jours après avoir reçu l’écharpe de Miss Alès 2019, Lucie Dalle Palle, étudiante en chirurgie dentaire, savoure encore cette soirée qui s’est déroulée le 16 février, au parc des expositions de Méjannes-lès-Alès.

Alès Agglo : Vous semblez encore surprise par le vote du jury…
Lucie Delle Palle : C’est vrai, j’ai encore du mal à réaliser. Bien sûr, j’avais envie de ce titre, mais nous étions dix candidates et nous avions toutes des chances de gagner. Le jour de l’élection, je ne pensais pas à la victoire et ça m’a enlevé une pression des épaules.

A.A. : Comment s’est déroulée la soirée ?
L.D.P. : Je n’avais jamais assisté à cette cérémonie. C’était vraiment très beau, la salle était magique et, entre les candidates, nous nous sommes soutenues et bien amusées pendant le show. J’ai pris un plaisir énorme sur scène, tout en donnant mon maximum pour me démarquer. Même si nous savions qu’il n’y aurait qu’une seule gagnante, l’esprit d’entraide régnait. Et d’ailleurs, nous avons déjà fixé une date pour nous revoir.

A.A. : Avez-vous pu échanger avec Miss France 2019 ?
L.D.P. : Vaimalama Chaves, nous l’admirons toutes. Elle est venue nous encourager dans les loges avant le défilé. Je regrette de n’avoir pas eu assez de temps pour lui parler de son île d’origine, Wallis et Futuna, que je connais bien pour y avoir rejoint mon père quand il y travaillait.

A.A. : Comment envisagez-vous votre nouveau rôle de Miss Alès ?
L.D.P. : Je prends ce rôle très au sérieux, très à cœur, tout en souhaitant rester accessible. J’ai la responsabilité de ne pas décevoir les gens et j’attends avec impatience d’être présente sur les grands événements programmés : la Feria d’Alès, les célébrations du 14-Juillet ou encore la Semaine cévenole. Je me donnerai à 100 % pour Alès et je suis fière de ceux que je vais représenter.

A.A. : Cette fonction sera compatible avec vos études ?
L.D.P. : Oui tout à fait. Ça me fera même du bien… Je suis un cursus de chirurgie dentaire et le milieu médical étant très compact, ce rôle de Miss me permettra de voir d’autres horizons. Je suis curieuse de tout. Mes amis me “chambrent” déjà, mais c’est toujours très gentil et bienveillant.

A.A. : Gagner ce concours vous incite-t-il à continuer dans cette voie ?
L.D.P. : C’est sûr, cette victoire m’a mis l’eau à la bouche. Mon objectif est d’aller le plus loin possible. Il y a d’abord les demi-finales de Miss Languedoc qui se tiendront du 27 au 29 juillet, à Vias, dans l’Hérault. J’ai hâte de rencontrer les futures candidates et de donner le meilleur de moi-même, tout en essayant de prendre du plaisir. Je voudrais ne pas me laisser gagner par la pression et profiter au maximum de cette belle expérience…

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