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Festivités

Les Alésiens ont célébré les Champions du Monde !

La finale de la Coupe du Monde de football a donné lieu à un véritable jour de fête qui a débuté depuis la “fan zone” de la place de la mairie, pour s’emparer de la ville à l’issue du coup de sifflet final.

Malgré une chaleur presque étouffante, ils n’ont pas tardé à venir envahir la “fan zone” dressée dimanche 15 juillet, pour cette soirée d’exception, place de l’Hôtel de Ville. Dès 15h, les groupes se formaient et les animations prévues pour l’occasion, permettaient de se mettre en condition avant le coup d’envoi de la finale tant attendue entre la France et la Croatie. Même le maire avait tenu à venir accueillir les supporteurs.
C’est une véritable marée tricolore avec fanions, drapeaux, maillots frappés du coq et dans un concert de sirènes qui a accueilli les joueurs à leur apparition sur l’écran géant installée au pied de la mairie par la municipalité. Une Marseillaise tonitruante a ensuite été reprise, à quelques milliers de kilomètres du stade de Moscou.
90 minutes de match éprouvantes, durant lesquelles les Alésiens ont accompagné de tout leur cœur la “bande à Deschamps”. Par quatre fois ils ont chaviré de bonheur lors des buts de leurs champions et par deux fois leur poitrine a battu la chamade lorsque les attaquants Croates ont répliqué à la France.

La fête dans les rues du centre-ville

Et puis enfin, la délivrance. Le coup de sifflet final était à peine audible tant la ferveur des Alésiens s’est élevée vers le ciel. Les milliers de spectateurs ont alors sauté de joie, se sont embrassé, ont chanté à tue-tête cette seconde étoile venue éclairer le maillot de l’Équipe de France.
Le reste de la soirée s’est résumé en une longue célébration à pied, en voiture ou en deux-roues. Le centre-ville a communié dans une même ferveur et dans une joyeuse pagaille. Rue Docteur Serres, boulevard Louis Blanc, avenue Carnot, il en venait de partout, juchés sur le toit des voitures ou entassés sur la banquette arrière. Les trompettes répondaient aux sirènes et aux klaxons, chantant la joie des Cévenols qui célébraient ce titre. Un titre qui était aussi un peu le leur. Certains ont entonné même un refrain découvert lors de la Coupe du Monde 1998, réactualisé et qui disait «  et un, et deux et quatre à deux ! ».
Une véritable liesse populaire partie de la place de l’Hôtel de Ville, et qui a duré jusqu’à très tard dans la nuit.

Le genre de moment privilégié dont on se souvient vingt ans après encore…

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